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LEMise à la mode par les 350 antiquaires qui en ont fait une place forte de la brocante, la seconde après Saint-Ouen, L’Isle-sur-la-Sorgue porte bien son nom. Dans son insularité, elle a forgé un caractère propre à accueillir les exilés venus s’y échouer. Ceux dont le destin les a conduits jusqu’à elle, guidés par une bonne étoile parfumée de romarin. Patrick Bruel est de ceux-là. «C’est ici le juste milieu de mon monde, entre l’Algérie, que j’ai quitté à l’âge de 3 ans dans les bras de ma mère, et Paris, où j’ai grandi.» L’artiste a fait visiter son Isle de Leos MGallery au «Figaro».
Un texte de Philippe Viguie Desplaces (@monplusbelhotel) et un reportage en vidéo de @jbsemerdjian
@lefigarostyle










