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AP🇫🇷 On ne peut pas éviter les grands photographes français comme Henri Cartier-Bresson, Robert Doisneau, Sabine Weiss, ou mon favori Willy Ronis, et chez eux, on constate qu'ils s'accommodent simplement de la lumière disponible sans chercher particulièrement l'une ou l'autre.
🎥 C'est évidemment logique, vu le style de prise de vue sur le vif, sachant qu'il y a d'autres manières d'influencer le résultat final, notamment en choisissant bien son placement par rapport à la lumière selon sa direction, mais ça, on le verra dans la prochaine vidéo.
🌞 Plus récemment, quand on regarde chez les photographes de rue couleur comme Joel Merovitz, Ernst Haas, Harry, ou encore Alex Webb, on constate souvent une préférence pour des jours ensoleillés offrant des lumières très dures et des ombres très marquées.
🎞️ Évidemment, il y a de l'influence mutuelle, mais je pense aussi que ça a été influencé par leur choix de pellicule. En effet, nombreux d'entre eux photographiaient en film inversible et notamment en. Or, ce type de film donne des images naturellement plus contrastées, c'est-à-dire que les ombres deviennent noires plus vite pour faire simple.
👁️ Et ce rendu est visuellement très intéressant quand la lumière naturelle est déjà très contrastée et très tranchée.
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