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CHLes ruminations ne demandent pas une solution.
Elles demandent une permission.
Le mental tourne parce qu’il attend un feu vert.
Pas une solution brillante.
Une autorisation simple, mais coûteuse intérieurement.
Derrière beaucoup de ruminations, il y a souvent une phrase jamais formulée :
« J’ai le droit de… »
… m’arrêter
… changer d’avis
… décevoir
… ne pas savoir
… faire autrement que prévu
Tant que cette autorisation n’est pas donnée,
le cerveau compense par du bruit.
Il rumine pour éviter de trancher.
La question n’est donc pas :
« Comment arrêter de penser ? »
Mais :
« Quelle permission est bloquée, parce que ses conséquences me font peur ? »
Les ruminations cessent rarement par contrôle.
Elles s’apaisent quand une permission intérieure est enfin posée.
Parfois, ce n’est pas une réponse qui manque.
C’est un droit qu’on n’ose pas se signer !
Alors je vous propose un protocole flash
PROTOCOLE • La permission bloquée
Prenez la rumination la plus présente en ce moment.
Celle qui tourne sans avancer.
Complétez mentalement cette phrase, sans chercher à bien faire :
« Si j’arrêtais de ruminer, je devrais m’autoriser à… »
Notez la première réponse qui vient.
Même si elle vous paraît excessive, inconfortable ou « pas raisonnable ».
Puis ajoutez cette phrase :
« Ce qui me retient, ce n’est pas l’incertitude. C’est la conséquence de ce droit. »
Ne cherchez pas à agir.
Ne cherchez pas à trancher.
Le simple fait de voir quelle permission est retenue suffit souvent à faire baisser le bruit mental.
La rumination ne demande pas une solution immédiate.
Elle demande d’être reconnue comme un signal d’autorisation bloquée.
Flash.
Net.
Utilisable partout.
@christelealbaret










